Il était une fois, en l'an 2005, un informaticien indépendant qui souffrait d'une connexion lente, par modem, car trop loin du central téléphonique, donc sans ADSL. En cherchant sur Internet, il découvre qu'une poignée de bricoleurs utilisent le wifi pour apporter plusieurs Mb/s sur plusieurs kilomètres ! Etudes, tests sur le terrain, choix d'une technologie particulière de wifi nommée réseau maillé, création d'une SARL ... bref, en quelques semaines, tout est prêts, ATTILOG débarque à Gragnague. Et bien entendu je (oui, car il s'agit de moi) me précipite chez les "instances" locales qui oeuvrent pour le haut débit : le C3G et sa commission haut-débit, et l'association Girounet. Vous vous doutez sans doute qu'ils ont été enchantés de la bonne nouvelle ...
EH BIEN NON ! Manifestement mon idée ne leur plaisait pas du tout.


Mensonges

Un propriétaire que j'avais sollicité pour servir de point d'accès se renseigne au C3G, qui lui répond qu'il faut un permis de construire et un passage devant notaire pour poser une antenne wifi sur un toit ! FAUX, bien entendu.
Lors du déploiement d'un réseau sur Lapeyrouse-Fossat, je demande à la mairie l'autorisation de faire de la publicité : refusé !
Après avoir démarché plusieurs clients sur Montjoire, le maire m'ayant donné l'autorisation verbale de poser une antenne sur la mairie, finalement change d'avis : le C3G lui aurait déclaré qu'il serait dans l'illégalité ! FAUX, toujours.


Bêtise

L'un de mes réseaux couvre la commune de Grazac, et plusieurs habitants sont connectés. Mais la topologie des lieux est difficile, en particulier au lieu-dit Condel qui est très encaissé. Il me manque 1 ou 2 relais bien placé, comme sur le clocher de l'église par exemple, et j'ai demandé au maire l'autorisation de poser une antenne, gratuitement. Pas de chance : celui-ci déclare à tout le monde que je "n'ai pas les reins assez solides" et conseille donc de ne pas s'abonner chez moi. C'est intelligent, comme réflexion, surtout de la part d'un élu ! Depuis, l'un de mes concurrent a été payé (chère) pour installer une antenne sur ce clocher, mais ne peut toujours pas connecter certains habitants. De mon côté je viens de décider d'arrêter de fournir plusieurs conseillés municipaux, qui profitent de mon réseau depuis plusieurs années, car ma patience à des limites ...

Une association nommée VHD, qui fournissait du haut débit dans la région de Lavaur, a décidé d'arrêter son activité. Je me suis donc précipité sur les lieux, et j'ai monté 3 réseaux qui couvrent plusieurs kilomètres carrés. J'ai proposé à l'association de racheter leur matériel ... pas de réponse. Je leur ai demandé sur quelle fréquence ils travaillent ... pas de réponse. C'est bizarre, j'ai l'impression qu'ils n'ont pas envie que je réussisse à fournir de l'internet dans la campagne, en travaillant seul et sans argent public (avant d'arrêter ils ont reçu une subvention de 30.000 euros). Il serait tellement plus simple de constater son échec, humblement, et de laisser les autres tenter leur chance ....


Mon conseil : Comparez vous-même


Le meilleur pour la fin
Devinez qui fait le premier mois gratuit pour les foyers non imposables ? Le Conseil Général, la Mairie ? Eh non, c'est Attilog.
Et qui offre des accès limités mais gratuits à Internet ? La Mairie, le Conseil Général ? Toujours pas, c'est encore Attilog (512 de 0h à 18h, me contacter).
Mais alors, à quoi servent nos impôts ? Eh bien à subventionner mes concurrents pardi : 500 € par client installé quand même, et pour un accès à 1 méga pour 39 euros par mois (plus les subventions sur nos impôts). J'ai demandé moi aussi à bénéficier des 500 euros ... je n'ai pas eu de réponse.

On vous a dit que les réseaux achetés (cher) par nos élus vont permettre une concurrence libre, c'est à dire que plusieurs opérateurs seront présents sur le même réseau "publique" ?
Le maire d'un petit village m'a dit un jour le contraire ...